Elle implique que le candidat soit confronté à une difficulté réelle et majeure liée à ses conditions d’habitation et notamment :
- les violences conjugales ou familiales,
- le handicap,
- la maladie lorsqu’elle a pour conséquence une perte d’autonomie,
- l’impératif du relogement dans le cadre d’opérations de réhabilitation ou de restructuration (et notamment celles financées par l’agence nationale du renouvellement urbain),
- le relogement conditionnant une prise en charge par le fond de solidarité logement (FSL),
- la baisse conséquente de ressources entraînant une forte majoration du taux d’effort,
- la nécessité du rapprochement d’un centre de soins,
- la demande de changement d’un logement social vers un logement intermédiaire,
- les mutations en cas de sous-occupation,
- l’occupation d’un logement sinistré.
Elle implique que le candidat soit confronté à des conditions de logement rendant souhaitable une attribution qui améliore les conditions de vie du ménage ou de la famille :
- la recherche d’un logement plus grand,
- la demande d’un rapprochement familial, professionnel ou médical,
- l’inadéquation des ressources au loyer en cours,
- demandes d’assistantes maternelles agrées.
En coordination avec l'Etat et la ville, Paris Habitat-OPH a arrêté une liste de groupes en "sites sensibles", dont certains font ou ont fait l'objet d'un projet global de requalification. Cette politique vise à limiter les risques d'une attribution inadaptée et à favoriser l'arrivée sur ces sites de familles permettant de contribuer à une stabilisation, voire à l'amélioration de ces immeubles en difficulté.
L'ancienneté ne constitue pas à elle seule un critère de classement, mais elle aide à choisir entre des demandes présentant des caractères prioritaires semblables.