L'OPAC de Paris, la RIVP, la SGIM, la SIEMP, la SemPariSeine interpellent l'Etat et les ascensoristes sur les carences d'entretien et de maintenance qui pénalisent au quotidien leurs locataires.
   
 
     
 
Communiqués de presse

  • L'OPAC de Paris, la RIVP, la SGIM, la SIEMP, la SemPariSeine interpellent l'Etat et les ascensoristes sur les carences d'entretien et de maintenance qui pénalisent au quotidien leurs locataires. 



Paris , le jeudi 31 janvier 2008

Regroupant près de 190 000 logements, l'OPAC de Paris (118 000 logements), la RIVP (51 000 logements), la SGIM (10 000 logements), la SIEMP (9 200 logements) et la SemPariSeine (1 777 logements) possèdent la première flotte d'ascenseurs de France avec 8 000 cabines, réparties entre Paris et la banlieue. La maintenance et la modernisation de ces équipements dépendent d'un petit nombre de prestataires, groupes mondiaux, qui occupent l'ensemble du secteur : Thyssen, Somatem/ Schindler, Koné et Otis.

Le marché de maintenance s'élève, pour l'ensemble de ces 5 bailleurs, à 13,45 millions d'euros annuels et environ à 105 millions d'euros dans le cadre de l'application de la loi de Robien (échéance 2018).

Aujourd'hui, 5 % de ces appareils, soit, 400 ascenseurs, sont pourtant immobilisés de façon chronique. Cette situation pénalise, de façon inadmissible, au quotidien, plusieurs milliers de locataires et parmi eux les plus fragiles (personnes âgées, à mobilité réduite).

A l'heure où les manquements des ascensoristes se multiplient, accentués par la mise en œuvre de la loi de Robien, ce collectif de 5 bailleurs se fait le porte-parole des locataires et dénonce publiquement ces défaillances. Il souhaite que soient rapidement trouvées des solutions quant aux modalités d'application de la réglementation imposée et que les ascensoristes respectent de façon rigoureuse les engagements contractuels souscrits auprès de ces bailleurs.

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