Paris Habitat - OPH - Des initiatives antérieures
   
 
     
 
Des initiatives antérieures

Opérateur urbain du quartier Joseph-Bédier

L'Office a été désigné "opérateur urbain" du secteur délimité au Nord par le boulevard Masséna, à l'Est par l'avenue de la Porte de Vitry, au Sud par le périphérique et à l'Ouest par l'avenue de la porte d'Ivry.
L'objectif est de proposer un plan d'aménagement pour l'ensemble du quartier, favorisant la mixité sociale, la gestion urbaine de proximité et le développement économique. La requalification et le renouvellement de ce quartier intègrent la réhabilitation en cours de 363 logements, la démolition de la tour de 64 logements située à l'aplomb du périphérique et la reconstruction d'un nombre équivalent de logements. Cette mission d'opérateur est globale dans la mesure où, en plus de la création de logements et de la construction de maisons de ville, l'Office doit mener une réflexion sur des locaux d'activités, le déplacement éventuel d'équipements publics, la création de locaux associatifs et l'amélioration des transports par l'intégration du tramway.
Après la réalisation des études, un projet de territoire a été finalisé dans le courant de l'année 2003.

Un plan d’action en cas de crue de la Seine

La ville de Paris s'attend à une éventuelle " grand crue ", semblable à celle de 1910.
Comme de nombreux organismes et institutions parisiens ( Mairie, Préfecture, EDF…), l'établissement a mis en place un plan de " gestion de crise ", dont l'objectif est de limiter le plus possible les désagréments qu'engendreraient ces inondations. Il s'agit d'évaluer la vulnérabilité du patrimoine de Paris Habitat-OPH, de mettre au point des mesures de sauvegarde, d'envisager d'une part les actions d'accompagnement des locataires qui seraient touchés, et d'autre part les mesures de remise en état du patrimoine.

Energie solaire

Paris Habitat-OPH teste l'énergie solaire en partenariat avec la région Ile-de-France et l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie).
Cinq immeubles disposent de capteurs solaires, notamment dans les XIIIe, XIVe, et XVIIe arrondissements.
Le premier chantier, situé dans le XIXe arrondissement, a impliqué l'installation de plus de 1 000 m2 de panneaux solaires pour réchauffer l'eau des ballons d'eau sanitaire qui alimentent en eau chaude quelque 637 logements.
Au-delà de son caractère non polluant (1 000 m2 de panneaux solaires suppriment l'équivalent du rejet de gaz carbonique de 200 voitures de petite cylindrée), l'énergie solaire permettra de réaliser des économies sur les coûts de production d'eau chaude.

Un baromètre de satisfaction des locataires

Anticipant d’un an l’engagement que l’Union sociale pour l’habitat a pris auprès de l’Etat, l’Office a lancé en octobre 2003 son premier baromètre de satisfaction auprès d’un échantillon représentatif de 4.800 locataires. Les résultats constituent des indicateurs objectifs d’évaluation des services fournis et permettent d’alimenter utilement la démarche d’amélioration de la qualité de service engagée par Paris Habitat-OPH. Voir les résultats de l’enquête. L’enquête triennale a été reproduite en 2006 auprès de 5 000 locataires. L’échantillon interrogé a été augmenté pour tenir compte de l’augmentation du périmètre géré (intégration des logements de la Convention 1930). Entre les vagues triennales, des panels sont interrogés.

Plus de sûreté

Après trois années d’expérimentation et une étude menée par Suretis, expert en sûreté urbaine, l’Office a mis en œuvre un certain nombre de dispositifs de sûreté.
Tout d’abord l’Office a créé un observatoire de la sûreté, ainsi qu’un poste de conseiller sûreté dans chaque direction territoriale. Ces derniers informent l’observatoire de la vie des groupes et des incidents qui ont pu y être relevés. L’observatoire est véritable outil de veille et d’alerte, puisqu’il peut effectuer des analyses. Un soutien au personnel agressé a également été prévu.
Par ailleurs, l’Office s’est associé à d’autres bailleurs parisiens (la Sagi, la Sagéco, l'Immobilière 3F, la RIVP, le Logement français…) au sein d’un groupement d’intérêt économique interbailleurs. Ces bailleurs ont décidé la mise en place à l’été 2004 d’un nouveau service de gardiennage mobile de nuit sur certains sites sensibles de Paris et de proche banlieue.

Le plan d'actions "gardiens"

Un accord d'entreprise définit depuis janvier 2000 le contenu de l'activité des 1 000 gardiens de Paris Habitat-OPH.
Une démarche de modernisation du métier de gardien a été lancée en janvier 2002 au sein de l'Office. Elle vise à améliorer la qualité de service aux locataires et les conditions d'exercice du métier. Le plan d'actions "gardiens" au sein de l'établissement représente une démarche originale et globale qui associe des chantiers de progrès concrets à un important investissement de formation.
Dans ce cadre, l'établissement a fait le choix de mettre en place :
  • Une démarche de certification interne : le parcours qualifiant. 166 gardiens ont été certifiés sur 8 promotions. En 2007, 33 gardiens se sont inscrits pour suivre ces 7 modules théoriques et/ou pratiques.
  • Une démarche de validation des acquis de l'expérience (VAE) pour l'obtention du CAP de gardien. Depuis la mise en place de ce dispositif, 97 gardiens ont obtenu le CAP Gardiens. En 2007, 29 gardiens se sont engagés dans la démarche VAE.

Transparence élargie

La charte d'attribution des logements adoptée en décembre 2001 par le conseil d'administration de l'Opac de Paris a institué le principe de proposer trois candidats pour chaque logement social attribué par l'Office dans le cadre de son contingentement. La commission d'attribution procède alors au classement des trois candidats, en fonction des dossiers. Par cette pratique, l'Office gagne en transparence d'attributions et en accélération du rythme des relocations : plus de la moitié des logements ont été loués dans le mois qui a suivi la réunion de la commission d'attribution, et les trois quarts d'entre eux dans les deux mois.
Au vu de ces résultats, l'Office a élargi fin 2002 le principe des multipropositions aux logements intermédiaires, principe qui était jusque-là réservé au logement social.
Objectif visé : une transparence élargie et une efficacité accrue des relocations.

Observatoire des charges

Dans le cadre d'une démarche concertée de maîtrise de la quittance, un observatoire des charges a été mis en place et présenté aux administrateurs locataires.
Il permet de positionner et de comparer les divers postes de charges pour chacun des 800 groupes du patrimoine de Paris Habitat-OPH.
Cet observatoire constitue à la fois un outil d'aide à l'action et de dialogue avec les habitants.
Dès 2003, il a permis d'identifier 78 groupes sur lesquels sont prioritairement menées des actions d'économies des charges.

Contribution à la reconfiguration du quartier Barbès

Depuis la fin 2002, à l'angle du boulevard Barbès et de la rue Christiani, un nouvel ensemble mixte (logements et commerces), articulé autour d'une cour intérieure paysagère, est implanté au cœur du XVIIIe. Ses 174 logements représentent une surface habitable de 11 433 m2. 3 000 m2 de commerces sont disponibles, ainsi que 203 places de stationnement.
Deux enseignes, Virgin Megastore et la Grande Récré, s'y sont installées et ont ouvert à la mi-septembre 2002.
Les locataires de l'Office y ont emménagé à partir de janvier 2003.
Cette nouvelle opération contribue à la reconfiguration du quartier Barbès.

Une proximité terrain renforcée

Début 2003, l’Opac de Paris a engagé une réflexion sur son organisation dans le but de la faire évoluer pour mieux répondre à sa mission de service public, ainsi qu ‘aux attentes de ses locataires et partenaires. C’est ainsi qu’un nouveau découpage géographique, une nouvelle structuration et responsabilisation des équipes sur le terrain ont été mis en place en septembre 2004. Pour en savoir plus sur l'organisation de l’Office.